Pour Fillon la transparence doit s’appliquer à la presse qui « juge les hommes politiques »

 

A seulement 20 jours des élections présidentielles 2017, le candidat à la présidentielle M. Fillon demande « de la transparence pour tout le monde ! »

Interrogé ce matin par la Radio Monte-Carlo et la chaîne de télévision française d’information nationale en continu, filiale du groupe NextRadioTV, (BFM TV), le représentant « des Républicains aux élections présidentielles 2017, s’est attaqué encore une fois aux journalistes et aux personnes des médias.

En pleine tourmente depuis des semaines à cause des révélations sur les emplois présumés fictifs de son épouse, Penelope, François Fillon ne rate aucune occasion pour démentir et prouver sa résistance face à ses accusations.

Le candidat de la droite à la présidentielle 2017, a promis de maintenir sa candidature à la présidentielle, lors de l’interview de ce matin sur RMC et BFMTV.

Demande totalitaire

« Je pense qu’il faudrait un peu au-delàs, puisqu’on parle de la transparence, il faut de la transparence pour tout le monde, il faut de la transparence pour ceux qui ont des fonctions publiques, pour ceux qui sont à la presse se sont érigés en procureurs. »

« A partir du moment où la presse désormais juge les hommes politiques, les condamne, sans d’ailleurs souvent leur donner la possibilité de se défendre, il faudrait parfois savoir les conditions dans lesquelles vivent ceux qui les condamnent », a-t-il précisé.

« De la transparence pour tout le monde »

La demande était claire, François Fillon, le candidat LR à la présidentielle 2017 avait lisiblement invité les journalistes à dévoiler leur patrimoine tous comme les hommes politiques et les candidats à la présidentielle, histoire d’imposer la transparence.

Enquêté ce matin par Jean-Jacques Bourdin, sur divers sujets relatifs à la vie politique, Monsieur François Fillon a souligné l’importance et la nécessité de la transparence des médias et des journalistes.

Avouant depuis longtemps qu’il est victime d’une attaque médiatique, le candidat de la présidentielle M. Fillon a été interrogé sur sa relation avec les journalistes et l’impact des médias sur sa campagne et son sort. « Est-ce que faire siffler la presse, c’est un plaisir ? », lui a demandé journaliste et animateur de radio français, M. Bourdin. « Je ne fais siffler personne », a avoué le vainqueur de la primaire, François Fillon, invitant les journalistes et toutes personnes appartenant au métier des médias et du journalisme à faire un examen de conscience prouvant leur innocence.