Rajab est déjà là, ramadan approche à grands pas

Dans moins de 50 jours, le mois de ramadan pointera son nez et les musulmans dans les 4 coins du monde partageront la même émotion à l’approche de ce mois béni.
L’odeur des épices, du pain chaud et des pâtisseries orientales, les cadeaux personnalisés à l’image de la tradition musulmane, les enseignes halal qui envahissent les supermarchés, les commerces de proximité et les grandes surfaces…sont autant d’indices qui annoncent la venue de ce mois bénis.

Les pâtisseries orientales, un grand classique ramadanesque

La baklawa, le Griwech, le makrout, les cornes de gazelle, les dattes farcis aux amandes, l’algéroise aux amandes, les cheveux d’ange aux fruits secs, le Kâak glacé aux noisettes, le fourré d’amande et de fleur d’oranger sont les stars des tables d’Iftar en mois de ramadan.

Le Ramadan 2018 approche à grand pas, et les pâtisseries françaises ne peuvent manquer cette occasion profitable.

Comme chaque année, le mois de ramadan 2018 en France enregistre une augmentation notable dans les consommations des mets festifs et des produits halal.

Dès que le calendrier hijiri annonce la venue de mois de ramadan en France, les musulmans français se précipitent à la première heure pour compléter leurs achats : viandes halal, pains, viennoiseries, légumes, pâtisseries…En France comme à l’étranger, le mois de ramadan est devenu un véritable événement commercial tout comme noël, les fêtes de pâques…

Les commerces s’apprêtent à accueillir Ramadan 2018 en France

Pour les boucheries halal, les boulangeries artisanales, les pâtisseries orientales…le mois de ramadan est la saison idéale pour effectuer des ventes considérables et multiplier leurs bénéfices.

« Nous veillons chaque année pendant le mois de ramadan à diversifier nos prestations et à garnir au mieux les délices orientaux que nous proposons à notre clientèle. » Justifie, le gérant d’une pâtisserie artisanale à Nantes. « Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de commandes que nous recevons chaque jour par les consommateurs français de toute croyance, religion et conviction. Le mois de ramadan est devenu un rendez-vous festif des gourmands et des gourmets amoureux des délices orientaux. » Ajoute-t-il.

Des coffrets « spécial Ramadan »

Tous les mois de ramadan, les vitrines sont embellies par les coffrets de toutes tailles, saveurs et contenus aux couleurs de l’orient et de ses traditions.

Proposant des prix « spécial ramadan » et des offres exceptionnelles, les commerces halal, les pâtisseries artisanales et les magasins proposant des produits orientaux ne laissent pas indifférents les passants et les fidèles clients.

 

   Fournisseurs d’accès à Internet

 

   Systèmes mobiles

 

La diversité des systèmes mobiles (les téléphones cellulaires, les services de communications personnelles et les exemples de téléphonie satellitaire), la multiplication des acteurs sur ces marchés (les prestataires de service : opérateurs télécoms (Orange, Paritel, SFR…)) et les profits espérés de ce secteur d’activité conduisent à un questionnement sur la place que les technologies sans fil occupent dans l’environnement des télécommunications en France.

Au-delà de cette interrogation, c’est toutefois la question de la convergence des mobiles (qu’elle que soit d’ordre technique, politico-réglementaire, économique ou social) qui devient déterminante pour les grandes entreprises et les acteurs gouvernementaux : dans quelle direction s’oriente la convergence des mobiles ?

 

   La célébration du mariage d’Internet et du mobile

 

Le mariage d’Internet et des systèmes mobiles aboutira-t-il à la mise en œuvre de la troisième génération des technologies sans fil ?

 

Si l’utilisation des mobiles semble se généraliser au grand public, il reste que l’on se demande encore : des mobiles pour qui et pour faire quoi ?

Il est important de préciser que cette demande sociale est vue à travers le prisme des opérateurs télécoms (Paritel, Bouygues télécom, Orange, SFR…), c’est-à-dire les pratiques sociales réelles des utilisateurs en milieu professionnel.

 

La confrontation entre, d’une part, ce que les usagers considèrent comme étant les besoins des individus révèle une dichotomie entre ce que les uns souhaitent “imposer” et ce que les autres demandent.

“Par exemple, la volonté des décideurs de Microcell de faire du SCP Fido le principal outil de communication passe par la mise en place de plans tarifaires proches du modèle du téléphone local”.

 

Le discours officiel sur les utilisations des produits et des services mobiles privilégie alors des thèmes propres au secteur des télécommunications non-filaires.

À l’aide des campagnes publicitaires et promotionnelles, il s’agira donc de trouver les indices révélateurs des stratégies de convergence déployés par les décideurs.

Les utilisateurs rencontrés repoussent l’idée d’une convergence des mobiles qui s’apparente à la concrétisation d’un terminal unique et universel aux fonctionnalités multiples, proche de la définition du communicateur universel.

 

La complexification des appareils et la multiplication des produits et des services mobiles s’opposent pourtant à ce que les représentants de l’industrie nomment la demande sociale, à savoir les besoins des usagers.

 

    La concurrence dans l’industrie des télécommunications

L’introduction de la concurrence et la nécessité de toucher un large public conduisent les promoteurs à proposer, à peu de choses près, les mêmes offres tarifaires.

L’ajout des services à valeur ajoutée, la qualité du réseau et l’importance accordée au service après vente deviennent des éléments déterminants du succès d’une entreprise et de son offre commerciale.

 

Et la convergence alors ? Que vient faire la convergence dans le secteur des télécommunications mobiles ?

Durant, les dernières années, la convergence a connu des changements de statut importants liés notamment aux modifications réglementaires.

L’activité politico-économique indique que le positionnement des différents acteurs comme les opérateurs, les câblodistributeurs, voire quelques organismes gouvernementaux s’effectue sur l’échiquier mondial des télécommunications avec un seul credo : la convergence.

     Réseaux et télécommunications

 

 

     Infrastructure et urbanisation : une dynamique globale

 

Régulation des télécoms en Europe pour les prochaines décennies !

Il est possible que l’on assiste à l’arrivée progressive d’un nouveau modèle d’infrastructure, lourdement influencé par les impératifs de coûts des pays en développement en quête d’un nombre supérieur de “bits par dollar” pour leurs milliards d’habitants aux revenus annuels inférieurs à 3 000 USD.

    Nouvelles technologies hertziennes

Ce système se fonde sur la plus grande accessibilité des réseaux mobiles et des nouvelles technologies hertziennes mobiles à faibles coûts, en matière de réseaux maillés notamment, et sur la chute du coût par bit émis sur une liaison optique WDM pour constituer un modèle IP à deux niveaux, inspiré de l’architecture du réseau 21CN de BT, mais simplifiant l’accès à la boucle locale par la seule utilisation des technologies hertziennes dotées de fonctionnalités mobiles à large bande et à très large bande.

 

Son architecture s’appuie sur des versions robustes d’un protocole IP de bout en bout pour assurer le transfert de flux de médias et de données sporadiques isochrones au moyen du protocole IPv6 ou de ses descendants après 2020.

Elle est conçue sous l’angle de la transmission de données et de l’appui aux services par paquets comme la téléphonie IP et la diffusion de contenu en flux continu.

 

    Les télécoms sont-ils un secteur d’avenir ?

Cette architecture simple devrait se développer graduellement au cours des 10 à 20 prochaines années, par des améliorations progressives à l’imbrication complexe des normes et réseaux existants.

Ainsi, pour des raisons économiques aussi bien que techniques, elle sera peut-être déployée d’abord dans les pays en développement, où il existe moins de réseaux hérités du passé et de réglementations protectrices ayant intérêt à maintenir le statu quo commercial et technique, et dont le pouvoir ne doit pas être sous-estimé.

 

  Les nouvelles caractéristiques de cette structure s’introduiront ensuite dans les infrastructures des pays de l’OCDE.

Cette mutation pourrait intervenir rapidement si la concurrence arrive à s’imposer, bien que le maintien prolongé des réseaux existants soit prévisible, pour des raisons commerciales et politiques, comme les licences 3G d’une durée de 20 ans encore en vigueur dans les pays de l’OCDE.

Plusieurs opérateurs des pays de l’OCDE (France Télécom et Paritel par exemple) qui détiennent des licences mobiles et les FAI réintègrent ces opérations à celles de la société mère – l’objectif étant d’offrir un service unique sans couture aux abonnés au moyen d’un réseau de prochaine génération relié aux technologies mobiles de l’opérateur.

 

Néanmoins, les licences 3G ont coûté tellement cher à certains grands opérateurs (Orange, Paritel, SFR…) qu’ils ne peuvent se contenter de les comptabiliser sous forme d’investissement à fonds perdus.

Leur réputation commerciale et, dans certains cas, les prescriptions des sociétés holding de financement, ainsi que d’autres investissements dans le réseau 3G, pourraient davantage peser sur le cours de leur action.

Elles sont donc condamnés aux technologies 3G et à leurs mises à niveau coûteuses, comme l’IMS (sous-système multimédia IP, nécessaires à la mise en place d’un réseau tout IP).

Bien choisir son bridge

 

 

Techniquement parlant, le bridge offre une grande puissance en matière de zoom. De façon générale, ce type d’appareil offre une optique non-interchangeable. Son capteur peut tout à fait rivaliser avec celui d’un reflex premier prix, mais il se peut qu’il ne soit pas aussi sensible que celui d’un reflex de moyenne gamme.
L’avantage du bridge par rapport au compact, réside dans la prise en main (plus stable), dans l’ergonomie (mieux élaborée) ainsi que dans l’accès aux commandes (plus naturel). Certes, les appareils bridges sont moins lourds que les reflex, mais ne sont pour autant pas moins encombrants.

Dans ce qui suit, nous allons vous aider à mieux distinguer l’appareil bridge des autres types d’appareils (reflex, compact, …), et les critères à considérer avant d’en choisir un.


Le plus gros zoom

Sans conteste, la force du bridge tient dans son optique. Étant donné que celle-ci n’est pas interchangeable, les constructeurs dans ce domaine, se doivent de la rendre de la meilleure qualité possible. Le critère le plus important sur lequel ils vont travailler, sera l’étendue de la plage focale du bridge, en d’autres termes, il s’agit de la puissance de son zoom.
Certains grands modèles, affichent facilement des x15 x20 x30 avec une plage focale pouvant aller de 30mm jusqu’à 700mm. On est dans une réelle polyvalence au niveau de la prise de vue, à condition d’y mettre le prix.
Pour réussir à capturer de beaux paysages ou de groupes de gens, il faut opter pour l’appareil avec l’objectif au plus grand-angle possible (28mm minimum).
Dans ce genre d’appareil super-zoom, nous vous recommandons fortement le Nikon Coolpix P610, idéal pour vos escapades, un ultra-zoom parfait pour immortaliser vos moments les plus chers. Le Coolpix P610 saura combler plus d’un. Pour en savoir d’avantage sur ce modèle, consulter l’analyse détaillée et poussée rédigée par les experts en technologie et multimédia du site en ligne « On a testé pour vous.fr ».

Capteur et sensibilité

Le capteur d’un bridge se rapproche beaucoup de celui d’un compact, si l’on raisonne en terme de mégapixels. Actuellement, tous les appareils modernes proposent des capteurs équivalents ou même supérieurs à 8Mpx, ce qui est très correcte et assez suffisant pour imprimer vos images sous format A4. L’autre avantage des bridges, c’est qu’ils présentent une meilleure sensibilité en cas de basse lumière. En effet, même à un niveau faible en éclairage, l’appareil vous assure un rendu de qualité photo assez satisfaisant. La norme actuelle est de 1600 ISO, certains appareils vont également jusqu’à 3 200 ISO, ce qui permet de réaliser des captures dans encore moins de lumière.
 

Confort et accessoires

Les modèles de bridges les plus sophistiqués, vous permettent d’ajouter un Flash externe à l’appareil, qui vient compenser la mauvaise qualité des simples flashs déjà intégrés. Certains innovent même, au point de proposer une bague de mise au point et une bague zoom pour bénéficier d’un plus grand confort d’utilisation. Ceci est un véritable plus qui vous permet d’être plus réactif.

Réglage manuel des paramètres

Le dernier point à ne pas négliger dans un bridge, est la capacité de procéder par vous même en un tour de main, aux paramètres de la prise de vue. Généralement, les bridges offrent bien ce mode manuel, mais vous ne perdez rien à le vérifier. Car un bridge sans le mode manuel ou semi-manuel, n’offrira pas tout son potentiel, et ne sera donc pas une bonne affaire de l’acheter.
Le Canon PouwerShot 350HS, est parmi l’un des meilleurs modèles à inclure le mode de réglage manuel. Retrouvez-le dans la rubrique ‘‘ Guide d’achats ’’ du site expert en haute technologie « On a testé pour vous », une fiche produit complète et détaillée y est.

Salon de l’Education 2017: quelle filière choisir après la seconde?

 

Comme tous les débuts des mois de septembre, le salon de l’étudiant ouvre ses portes pour accueillir les élèves les accompagner dans votre démarche d’orientation.

 

Élèves, étudiants, entrepreneurs, parents, chefs d’entreprises, journalistes… tout semble intéressé par le salon de l’étudiant qui a eu lieu ce matin à Versailles.

Parmi les invités d’honneur à ce rendez-vous intéressant, nous trouvons l’actuel Ministre de l’éducation nationale, monsieur Jean-Michel Blanquer, le vice-président et directeur délégué à la stratégie d’Iliad Xavier Niel, la journaliste française de télévision qui travaille pour LCI et celle qui fait le plus d’audience depuis quelques mois, madame Audrey Crespo-Mara, ainsi que d’autres personnalités publiques de tous les domaines et les spécialités.

 

Un salon pour tout savoir sur l’école et l’orientation

 

Nous nous sommes tous demander avant de nous spécialiser, quelle filière choisir, STMG, L, S, ES, STL, ST2S ou plutôt STAV – TMD – Hôtellerie. Avec tous ces choix qui s’offrent à nous, il est facile de s’y perdre.

Parmi les interventions qui nous a le plus attiré, c’est celle de l’intervieweuse et la présentatrice du Journal de 20h à la TF1,  Audrey Crespo-Mara.

 

Reconnue pour son professionnalisme et par son expertise dans le domaine de journalisme, l’épouse de monsieur Thierry Ardisson, n’a pas hésité à confier aux participants à ce salon, les secrets de son succès et les critères sur lesquels toute personne doit se baser pour choisir son métier de demain.

L’orientation est une décision très angoissante, elle est la première grande décision qu’un élève puisse prendre.

Pour pouvoir prendre la bonne décision et choisir la spécialité qui répond à tous ses attentes et fera de vous un expert dans votre univers, les élèves doivent se rendre aux salons de l’Etudiant et avoir une idée plus claire sur les spécialités et les demandes du marché.

En effet, les salons de l’Etudiant sont là pour vous aider les futurs étudiants à faire le bon choix et à choisir la spécialité qui reflète leurs ambitions.

Le meilleur conseil que les participants à ce salon peuvent donner aux élèves, c’est de se renseigner davantage sur la spécialité qu’ils visent choisir et sur le métier qu’ils peuvent exercer plus tard.

Par exemple si on vise l’Hôtellerie, il faut avoir une idée plus précise sur les écoles qui proposent cette formation et aller voir les experts de ce métier pour nous aider à mieux comprendre les opportunités qui peuvent s’offrir à nous.

 

 

 

 

 

 

 

 Appareil photo reflex : Nikon D7200  

 

  Qu’est-ce qu’un reflex numérique ?

Votre Nikon D7200 appartient à la catégorie des appareils reflex numériques (pour avoir plus d’idées sur les caractéristiques et les avantages de cet appareil, consultez “on a testé pour vous”).

Les reflex numériques sont les appareils les plus évolués, utilisés par les professionnels de la photographie pour leurs qualités sur le terrain et celle des images qu’ils délivrent.

Aujourd’hui, tous les appareils sont capables de faire une photo réussie.

Mais un reflex numérique, surtout un modèle très perfectionné comme “le Nikon D7200”, permet d’y parvenir même dans des cas de prises de vue très difficiles et avec une maîtrise totale de l’ensemble des paramètres.

De plus, de nombreux choix qualitatifs ont été effectués sur ce boîtier afin non seulement de vous permettre de réaliser de bonnes images, mais également d’assurer le meilleur niveau de qualité d’image dans toutes les situations.

    Principales caractéristiques d’un reflex numérique :

– La visée reflex. Contrairement aux appareils compacts ou aux bridges, qui affichent la visée uniquement sur un écran LCD, votre appareil dispose d’un viseur optique, dans lequel vous voyez exactement ce que vous allez photographier.

L’image est projetée dans le viseur directement à travers l’objectif, vous offrant ainsi le meilleur confort pour cadrer votre image.

La visée reflex, souvent peu considérée lors du choix d’un appareil, est pourtant un critère de choix primordial.

Un viseur professionnel, lumineux et proposant une couverture de 100 %, comme celui de votre “Nikon D7200”, est extrêmement rare sur le marché.

Il vous permettra un meilleur contrôle de vos prises de vue, en toutes conditions.

 

– Les objectifs interchangeables. Le deuxième grand avantage des reflex est la possibilité qui est donnée à l’utilisateur de changer les objectifs, afin d’adapter leurs qualités au type de prise de vue envisagée.

Depuis vingt-cinq ans et l’apparition du système EOS en 1987, Nikon produit des objectifs (série EF) entièrement compatibles avec votre Nikon D7200.

Les objectifs de la série EF-S, dessinés pour les capteurs de taille réduite, ne sont pas compatibles avec le capteur plein format du Nikon D7200, mais, rassurez-vous, la gamme EF compatible est, à elle seule, immense et propose tous les objectifs nécessaires : des zooms pour la polyvalence, des focales fixes pour la qualité optique et la luminosité, des objectifs macro pour les forts grossissements, etc.

– Le support numérique. Dans les reflex numériques modernes, le capteur a remplacé les films argentiques du XXe siècle.

Les capteurs numériques proposent désormais une qualité d’image exceptionnelle, meilleure que la plupart des films argentiques.

Ils sont également polyvalents, permettant le réglage d’une sensibilité différente à chaque prise de vue, l’enregistrement en divers formats, des possibilités infinies des postproduction et une définition record.

En plus, le coût de chaque photo étant très limité (prix de l’espace de stockage et usure du matériel), vous pouvez multiplier les essais et ainsi progresser plus vite !

 

Votre reflex possède encore de multiples autres qualités, comme le système autofocus, les différents réglages d’ouverture, de vitesse, la mesure de l’exposition, le contrôle de la profondeur de champ, les fonctions avancées d’exposition au flash, ou le grand écran LCD qui vous assistera en visée Liveview ou en capture vidéo.

Avec toutes ces qualités, vous pourrez mieux qu’avec n’importe quel autre type d’appareil gérer l’intégralité des paramètres influant sur le résultat photographique et réaliser toutes les photos que vous avez pu imaginer.

Pour connaître les meilleurs appareils photo reflex du moment, consultez “on a testé pour vous”, vous allez trouver tout ce qu’il vous faut.

     Les modalités de la communication et le rôle des supports qu’elle utilise

Il manque aux premiers travaux géographiques sur la communication, un instrument qui permette d’apprécier vraiment l’impact de la distance sur l’échange des informations.

L’économie spatiale s’était interrogée sur l’effet des frais de transport sur la demande : lorsqu’un produit n’est pas consommé à l’endroit où il est acquis, celui qui l’achète doit ajouter au prix facturé au marché les charges de transport entre celui-ci, et le point où il réside.

Le prix réel augmente donc avec l’éloignement. La demande s’en trouve diminuée.

Au-delà d’un certain seuil, elle s’annule. On dit que la portée-limite du bien a été atteinte. Comme les frais d’acheminement sont proportionnels à la distance, on résume le rôle de celle-ci, en disant qu’un effet d’escompte se produit : un bien est d’autant plus intéressant qu’il est disponible en lieu plus proche.

Le raisonnement en termes de portée-limite ajoute un élément nouveau : il souligne l’existence des discontinuités dans les relations qui se déroulent entre des points différents.

L’économie spatiale prend en compte les transports beaucoup plus que la communication.

Les travaux de Westly et Mac Lean offrent, en 1957, une approche communicationnelle à l’idée de portée-limite.

C’est en termes de perte d’information au cours de la transmission d’un message, et non pas en termes de coûts, que ces auteurs raisonnent, mais, il est facile de passer d’un registre à l’autre : il suffit d’attribuer une valeur monétaire à chaque élément transmis.

Le coût d’un transfert s’analyse comme l’addition de l’énergie consommée, du temps passé et des sommes versées pour l’usage, les installations d’une part, et des pertes d’informations survenues au cours de l’opération, de l’autre.

Dans un système téléphonique, les pertes sont dues aux opérations de codage du message au départ, de décodage à l’arrivée, et au bruit qui perturbe la transmission sur la ligne.

Ce bruit se présente généralement comme une fonction linéaire de la distance.

Lorsqu’on additionne les pertes liées au bruit et celles qui interviennent au codage et au décodage, il arrive un moment où plus rien n’est transmis : la portée-limite de diffusion du message est atteinte.

 Comment définir un moyen de communication ?

“Pour définir un moyen de communication, d’autres éléments sont pertinents : les vitesses d’émission et de transmission, ajoute la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

Le débit d’une ligne télégraphique était limité par l’habilité de l’opérateur, au temps où le codage s’effectuait manuellement. La vitesse de transmission était extrêmement élevée.

Dans la communication orale, face à face, le message est émis à un rythme beaucoup plus rapide, mais, il ne voyage, au mieux, qu’à la vitesse du son.

Les supports modernes offrent des capacités de transmission qu’on ne pouvait imaginer, il y a quelques années.

Les transferts sont instantanés – ils se font plus exactement à la vitesse de la lumière”, la définition de la présentatrice phare de la télévision française “Audrey Crespo-Mara”.

La nouvelle tendance des tablettes pour enfants

C’est la tendance qui reflète l’évolution de la société, le numérique est partout et les enfants grandissent entourés de smartphone et d’ordinateurs. Un relais pour la console et le livre électronique les enfants s’arrachent les différentes marques de tablettes.

Un désir de ressembler à leurs parents, l’une des raisons pour la quelle l’enfant réclame que lui achète une tablette. Mais aussi un désir social, c’est devenu un must avoir pour les enfants de moins de 12 ans.

Comment les parents doivent réagir ?

Les spécialistes s’accordent sur le fait que plusieurs jeux peuvent aider au développement des réflexes du sens de l’orientation. Les jeux vidéo permettent de forger une confiance en soi chez certains adolescents, en rencontrant en ligne d’autres joueurs.

Mais toutefois, ces pratiques doivent être encadrées et surveillées de très prés des parents. En effet, ces derniers doivent s’assurer que les jeux auxquels jouent leurs enfants sont bien adaptés à leur âge, qui ne comporte pas de scènes trop violentes, et surtout, ils doivent imposer une limite sur la durée de jeu des enfants une heure juste le samedi ou le dimanche c’est parfait pour ne pas développer une sorte d’addiction chez les enfants. En cas de besoin, comme l’a signalé le site testeur de produits high-tech, on a testé pour vous, vous pouvez activer le contrôle parentale sur les tablettes. Certaines marques de tablette, proposent un système de mot de passe pour la connexion sur internet ou pour télécharger des applications, et donc l’approbation des parents pour chaque nouvelle tache.

En effet, un usage raisonné est recommandé par les pédopsychiatres. Il faut rester prudent face à ce nouvel outil et surtout éviter de commencer tôt avant trois ans.

Conséquence des tablettes

Les fabricants de tablettes présentent leurs tablettes comme un outil qui encourage le développement du bébé. Mais en réalité, personnes ne savent réellement les séquelles de cet engin sur l’enfant. En tout cas, la grande prudence est nécessaire puisque selon les pédiatres, les bébés ont besoin plutôt d’une relation avec le monde qui implique tous ces sens : la vue, l’ouïe, le toucher et la gustation.

Comme l’a mentionné le site, on a testé pour vous, dans lequel vous trouverez le comparatif des meilleures tablettes tactiles, de plus en plus de produits et de fabricants de tablettes pour enfant sont bien parti pour s’installer durablement, dans les rayons des magasins de jouets. Avec 500 000 tablettes vendu en 2012, les professionnels du secteur espèrent doubler voir tripler leurs ventes cette année.

Quels sont les vins qui sont tendances ?

Tous comme le prêt-à-porter ou les chaussures, les tendances de la consommation du vin évoluent au fil des années. Du plus bazar des vins (orange ou bleu) au vin nature et bio, les consommateurs ont un large choix de vins. Plusieurs producteurs et négoces de vins essaient de se démarquer par des créations nouvelles espérant attirer le plus grand nombre de consommateurs. Du vin pour femmes enceintes au vin avec des bulles vous aurez toutes les tendances de 2017, dans le monde du vin en France.

Les vins à bulles

Depuis quelques années, se type de vin remporte un grand succès aux prés des consommateurs. Apportant un brin de fraîcheur, des vins qui pétillent naturellement les français sont friands, de ce type de vins légers avec un degré alcoolique autour de 10 °.

Des vins qui pétillent, il y en a dans toutes les marques, du Prosecco d’Italie au Cava d’Espagne et le Montlouis de la Loire. Les vins pétillants secs rassemblent amateurs et connaisseurs.

Rappelant les bulles de champagne, qui reste quand même un produit à consommation occasionnel vu son prix beaucoup plus cher. Plusieurs vignerons, font tout leur effort de produire avec des méthodes traditionnelles, des bulles à prix plus abordables.

Le vin naturel

Issue d’une agriculture biologique et biodynamique, la production des vins natures poursuit sa lancée face au succès qu’il a trouvé auprès des consommateurs.

Comme l’a bien expliqué l’un des meilleurs négoce en vin en France Raphaël Michel « Avec un degré alcoolique faible, la production du vin nature se base seulement sur le fruit, qui est le raisin, avec une vinification simple et peu d’élevage ».

Attirant de plus en plus de consommateurs français qui s’inquiètent sur la qualité de son alimentation adoptant une bonne hygiène de vie, favorisant les produits bio.

Même ci côté dégustation, le vin n’est pas à son avantage, odeur de réduction, une acidité volatile, les dégustateurs ne sont pas des grands amateurs de ce type de vin.

Du vin rosé pamplemousse

À l’origine, c’est du vin blanc ou du vin rosé, dont on a ajouté des arômes synthétiques comme du pamplemousse, du framboise, de l’ananas ou de la mangue. C’est très tendance surtout pour les jeunes, à la recherche de nouvelle tendance pour leurs soirées. Des vins plutôt d’été, destinés souvent pour la gente féminine, qui consomme peu d’alcool dans l’année ou qui aime les alcools légers aromatisés pendant les soirées entre jeunes.

Les bouteilles de ces vins aromatisés sont très colorées avec des étiquettes très festives qui rappellent les soirées d’été. Parmi les grandes marques qui se sont lancées dans ce type de vin il y a Arthur Metz, Mouton Cadet, …etc.

Les vins sans alcoolique

Pour les sportifs, les femmes enceintes, et les consommateurs sensibles à l’alcool, les producteurs de vins ne vous ont pas oublié. En effet, de grands négoces en vins ont créé des vins sans alcool, qui ont trouvé du succès en France et qui s’exporte partout dans le monde. « C’est vraiment ingénieux d’avoir l’opportunité de toucher le plus grand nombre de publics qui sont jusque-là oublié » comme l’a bien expliqué le propriétaire de la négoce en vin, Raphaël Michel.

En effet, pour créer un vin sans alcool, on arrête complètement le processus de la fermentation pendant les vinifications. Ces vins sont surtout riches en sucre et en arômes. Étiquetés et embouteillés de la même manière qu’un vin traditionnel, les vins sans alcool, c’est le meilleur moyen de trinquer tous ensemble sans se priver.

 

     Quelle est la place de l’éducation pour la santé dans les pratiques de médecine générale ?

 

L’objectif de l’éducation pour la santé est d’enseigner aux personnes à vivre le plus sainement possible, c’est-à-dire, à s’efforcer d’atteindre leur plein potentiel de santé.

Le public a droit à l’éducation pour la santé et désire la recevoir.

Mais cet enseignement contribue aussi à réduire les coûts de soins, car il permet de prévenir la maladie, d’éviter des traitements médicaux coûteux, de diminuer le nombre des séjours prolongés à l’hôpital et de hâter les congés.

Les programmes de promotion du bien-être de “Filiassur assurance” représentent par ailleurs un outil de relations publiques qui accroît la satisfaction des personnes et améliore l’image de l’établissement.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, l’enseignement favorise également les bonnes relations entre le personnel soignant et les personnes soignées, ce qui permet d’éviter certains coûts liés aux poursuites pour fautes personnelles.

  Observance du programme thérapeutique :

L’un des objectifs de l’éducation pour la santé est d’encourager les personnes à observer leur programme thérapeutique.

Pour réussir son traitement, la personne doit en général apporter à son mode de vie un ou plusieurs changements qui lui permettront d’accomplir certaines activités destinées à promouvoir et à préserver sa santé.

Voici des exemples courants de comportements favorables : prendre les médicaments prescrits, manger sainement, augmenter le nombre de ses activités et de ses exercices quotidiens, effectuer une autosurveillance des signes et symptômes de maladie, mettre en pratique des mesures d’hygiène, se présenter à des examens de santé périodiques et prendre d’autres mesures thérapeutiques et préventives.

On ne doit ni ignorer, ni négliger le fait que de nombreuses personnes n’observent pas leur programme thérapeutique ; les taux d’observance sont généralement bas, surtout lorsque les traitements sont complexes ou de longue durée.

La non-observance du programme thérapeutique

La non-observance du programme thérapeutique a fait l’objet de nombreuses études, avec des résultats peu concluants dans la plupart des cas.

Il ne semble que par la non-observance ait une cause prédominante.

 L’observance du traitement dépendrait plutôt d’un grand nombre de variables :

– Les variables démographiques, telles que l’âge, le sexe, l’origine ethnique, la situation socioéconomique et le niveau d’instruction.

– Les variables physiques, telles que la gravité des symptômes et le soulagement que le traitement peut apporter.

– Les variables thérapeutiques, telles que la complexité du traitement et ses effets indésirables.

– Les variables psychosociales, telles que l’intelligence, le soutien des proches (surtout les membres de la famille), l’attitude envers les professionnels de la santé, l’acceptation ou le refus de la maladie, les croyances religieuses ou culturelles.

– Les variables financières, en particulier les coûts directs et indirects associés au traitement prescrit.

Trois types de facteurs influencent l’adoption d’un comportement de santé : les facteurs prédisposants, les facteurs facilitateurs et les facteurs de renforcement.

La non-observance du programme thérapeutique constitue un problème sérieux, qu’on doit résoudre pour que la personne utilise au maximum sa capacité d’autonomie et atteigne son plein potentiel de santé.